cedric sileo : ingénieur, intelligence artificielle, docteur en sciences

Monday | 26 September 2022
Robot dans l'espace

Kirobo, le petit androïde japonais partira rejoindre l'ISS en août

Kirobo est un petit androïde inspiré du héros de manga Astro Boy

Le 4 août, le robot androïde Kirobo va être envoyé vers la Station spatiale internationale (ISS), emmené à bord d’une fusée japonaise. Dans la station, il tiendra compagnie à l’astronaute nippon Koichi Wakata qui viendra le rejoindre par la suite.


Kirobo, le petit androïde japonais partira rejoindre l'ISS en août par Gentside Découvertes

Six, c'est le nombre d'astronautes qui se trouvent actuellement à bord de la Station spatiale internationale (ISS). Un équipage composé de trois Russes, de deux Américains (dont une femme) et d'un Italien qui sera bientôt rejoint par un nouveau congénère... Un astronaute ? Non, un robot androïde ! De son petit nom Kirobo, ce nouvel aventurier vient tout juste d'être présenté à la presse. Il a été pensé par le roboticien Tomotaka Takahashi puis développé par des chercheurs de l'université de Tokyo, de Toyota, de l'Agence d'exploration spatiale (Jaxa) et du groupe publicitaire Dentsu. D'environ 34 centimètres de hauteur, cet androïde ne pèse pas plus d'un kilo et est inspiré d'Astro le petit robot (ou "Astro Boy"), un personnage de manga bien connu au Japon. Il est ainsi capable de marcher, de reconnaitre les visages et d'enregistrer des images. Il peut aussi converser de façon naturelle mais seulement en japonais. Le robot sera envoyé dans l'espace le 4 août prochain par une fusée nippone qui décollera du Japon. Il ralliera alors l'ISS et son équipage, puis quelques mois plus tard, en novembre 2013, il sera à son tour rejoint par un astronaute japonais, un vrai cette fois-ci : Koichi Wakata, membre de l'expédition 38. "Cela peut sembler être un petit pas, mais ce sera un grand pas pour un robot", a déclaré Kirobo en levant le pied ! Un robot spatial de compagnie L'objectif de ce projet est notamment d'étudier dans quelle mesure un robot de compagnie peut apporter un soutien moral à des personnes isolées durant une longue période de temps. De nombreux tests ont ainsi été menés pour que Kirobo soit capable de parler et de se mouvoir en micro-gravité. Les observations démarreront donc dès que le robot sera à bord de l'ISS. Mais Kirobo n'est pas le seul robot conçu puisque les équipes ont pensé à lui faire un jumeau, Mirata. Toutefois, ce dernier restera lui sur Terre pour servir de robot de comparaison au cas où les chercheurs soupçonneraient des anomalies affectant Kirobo. Il ne reste donc plus qu'à souhaiter un bon voyage au petit androïde en espérant qu'il s'entendra bien avec ses nouveaux collègues !

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/robot/kirobo-le-petit-androide-japonais-partira-rejoindre-l-039-iss-en-aout_art29979.html
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Robot par la pensée

Une équipe de chercheur américain ont mis au point un moyen de contrôler un quadricoptère sans mouvement, juste par la pensée. La Force est puissante dans leur famille…

« N’importe quelle technologie suffisamment évoluée ne peut être différenciée de la magie ». La prouesse réalisée par des chercheurs de l’université du Minnesota éclaire cette citation d’Arthur C. Clarke d’un jour tout nouveau.
Cette équipe de scientifiques vient en effet de mettre au point une technologie qui permet de contrôler un périphérique, en l’occurrence, un drone, par la pensée, sans implant intrusif.

Images mentales et contrôle à distance

Une personne portant un « casque » équipé de capteurs peut ainsi piloter à distance ce quadricoptère. Pour tourner à gauche, il lui suffit d’imaginer serrer son poing gauche. Pour monter, de penser à dresser ses deux poings vers le haut, etc. Les capteurs perçoivent en effet les changements d’activités dans le cortex moteur produits par la création de l’image mentale des différents mouvements. Ainsi, sans bouger, la personne peut déplacer avec précision son petit hélicoptère et le faire évoluer dans un parcours libre où sont dressés quelques obstacles.
Ce qui est une presque première, puisque, en 2010, des universitaires de l’Illinois avaient déjà réussi à contrôler un drone par la pensée. A l’époque, ils n’avaient toutefois pu que le faire tourner à droite ou à gauche, sans pouvoir contrôler son altitude ou d’autres critères de vol, et sans atteindre la même précision.

 

 

La Force pour tous…

De fait, on n’est pas loin de la Force et des pouvoirs télékinétiques, même s’il a fallu des heures d’entraînement aux aspirants pilotes. Pour autant, les chercheurs prévoient des usages concrets et bien réels pour cette technologie. Jusqu’à présent les technologies de ce genre impose l’implantation d’électrodes dans le corps du sujet, ce qui est potentiellement dangereux et en tout cas très invasif.
Selon le magazine Nature, Bin He, le directeur de cette recherche, voulait ouvrir le champ d’application de cette technologie de contrôle par la pensée : « Nous voulons développer quelque chose de non invasif dont le plus grand nombre pourra bénéficier, pas seulement une poignée de patients ».
Nous serons peut-être bientôt tous des Jedis en puissance, mais attention au côté obscur.
(sources 01net)
 
Le futur en drones

Un drone de la taille d'un très gros insecte. REUTERS/Skip Peterson

La première fois que j’ai vu des drones volants chercher à s’emparer du monde, c’était en mai 2010. C’était dans une vidéo postée sur YouTube par Daniel Mellinger, un des inventeurs apparemment un peu trop confiants de ces robots. Le clip, nommé «Aggressive Maneuvers for Autonomous Quadrotor Flight», présente une scène filmée dans un labo de robotique de l’université de Pennsylvanie, bien que «camp d’entraînement pour drones» convienne peut-être mieux au lieu.

Dans la vidéo, un «quadrotor», de la taille d’un ordinateur portable et au physique d’insecte, effectue des cascades de plus en plus délicates. Il commence par s’envoler et fait un tonneau en l’air. Puis deux tonneaux. Puis trois. Dans le commentaire, dont la sécheresse suggère qu’il n’a aucune idée de ce à quoi il est confronté, Mellinger dit:

«Nous avons développé une méthode permettant un vol vers n’importe point dans l’espace, avec n’importe quelle vélocité et n’importe quelle assiette, dans les limites du raisonnable.»

Qu’est-ce que cela signifie? Que le drone peut voler à travers de n’importe quel obstacle ou presque, ou le contourner. On le voit passer en virevoltant par une fenêtre ouverte, avec moins de dix centimètres d’espace d’un côté comme de l’autre. Puis, s’envoler et se percher sur un plan renversé -en position d’attente.

 
Transhumanisme
À l'avenir, on aura de quoi se perdre entre les robots humanoïdes et les hommes robotisés. Y a-t-il des limites à ne pas franchir avec l'intelligence artificielle ? Et avec l'intelligence humaine ?

Entre craintes et fantasmes, les adeptes du transhumanisme, c'est-à-dire de l’Homme amélioré, se sont réunis à Paris pour débattre de l’avenir de l’humanité. À quoi devons-nous nous attendre ? Et surtout devons-nous le souhaiter ?

Quasi-immortalité, avenir de cyborg : l'Homme est-il condamné à intégrer des nanopuces dans son cerveau pour ne pas devenir obsolète ? Désireux d'améliorer l'espèce, les transhumanistes hésitent entre promesses de futurs qu'ils jugent meilleurs et crainte d'une apocalypse.

Issu d'une frange de la cyberculture californienne, ce mouvement mise sur une évolution rapide des progrès de l'informatique, des bio et nanotechnologies et de la connaissance du cerveau.

Grâce à ces techniques, il s'agirait non seulement d'augmenter les capacités de l'Homme (d'où le nom Humanity + choisi par le mouvement à l'échelle internationale), mais aussi de préparer la transition vers des posthumains, sortes de cyborgs (organismes cybernétiques) qui succéderaient à notre espèce.

 
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